Qui sont-ils ?

Qui sont-ils ?

 

Se faire éditer par une maison d’édition, c’est partager le projet de celle-ci.

Nous sommes à la recherche d’auteurs qui expérimentent l’impertinence, qui tentent des formes d’expression écrite originales, qui ne craignent pas l’humour, qui se permettent d’être impolitiquement corrects ou incorrectement politiques, qui quittent les sentiers battus de la littérature formatée, qui osent aborder des sujets délicats…

 

Mieux connaître CIé, c’est aller à la rencontre des personnes qui vont lire le manuscrit que vous allez (peut-être) nous envoyer.

 

Voici quelques questions et les réponses de nos éminents lecteurs.

 

Première question : quels sont tes auteurs favoris ?

 

André C. :

Le Marquis de Sade, évidemment. Antonin Artaud (le théâtre et son double) ; Georges Pérec, Louis Ferdinand Céline, Oscar Panizza (le concile d’amour), Jean Genet, René Crevel, Louis Calaferte (septentrion), Thomas Bernhard, John Kennedy Toole (la conjuration des imbéciles), François Cavanna, Alexandre Vialatte, Anthony Burgess, Manuel Vasquez Montalban, Jonathan Coe,  il y en a encore plein, mais ça devient chiant.

(Ah oui, Xavier Forneret, lu il y a très longtemps. J’ai prêté ses livres à je ne sais quel pendard qui ne me les a pas rendus. Et c’est introuvable. J’en pleure des larmes de sang)

 

Anne-Céline C. :

Yasmina Khadra (l’attentat, le quatuor algérien, les sirènes de Bagdad,…), Khaled Hosseini (les cerfs-volants de Kaboul), Agatha Christie, Jean-Philippe Querton (coup de cœur pour « Les Perdants »)

 

Éric A. :

J’ai aimé Kafka (surtout La métamorphose et Le château), Flaubert (L’éducation sentimentale et Madame Bovary), Gombrowicz (Cosmos et La pornographie),  Kundera (La plaisanterie et L’insoutenable légèreté de l’être), Duras (L’Amant et quelques autres), Jean-Philippe Toussaint... Plus récemment, Vila-Matas, Amos Oz, Coetzee ou Hubert Haddad.

 

Éric D. :

1) Jacques Sternberg. 2) Richard Brautigan. Et par ordre alphabétique (Je ne sais pas compter) : Ambrose Bierce, Charles Bukowski, l’infâme Céline, Achille Chavée, James Crumley, John et Dan Fante, Jim Harrison, John Irving, Marcel Mariën, Jean-Bernard Pouy, Louis Scutenaire et Jean Vautrin.

 

John E. :

Alfred Jarry, Lewis Carroll, Raoul Vaneigem, Jiddu Krishnamurti, Edgar Morin, Michel Onfray, Gilles Deleuze, Victor Hugo,  Alain Rey, Claude Hagège, etc. Mais aussi Désiré Maigros, Han Ryner, Annie Le Brun et Dennis Lehane. Etc.

 

Jean-Philippe Q. :

-        Simenon (Putain qu’est-ce que j’ai kiffé Maigret !)

-        Jules Vernes (« 20.000 lieues sous les mers »… lu quand j’avais 10 ans en 3 jours d’une grippe diplomatique)

-        Jules Renard (Oui, « Poil de Carotte », puis son « Journal » ! Magnifique)

-        Jack Kerouac (Ben quoi, en écoutant Frank Zappa et en fumant  un joint…)

-        Fred Vargas (La plus intelligente de toutes les polardeuses)

-        Didier Daeninckx, (plus maintenant…)

-        J-B Pouy (En français, the best !)

-        Thierry Jonquet

-        Daniel Pennac

-        Vladimir Nabokov (Ah… « Lolita » !)

-        Prévert, Scutenaire, Chavée.

-        Littré, j’adore son dictionnaire.

 

Styvie . :

-        JPQ (Pronunciamiento) mais, suis-je objective ?

-        Fred Vargas (Debout les mort)

-        Thierry Jonquet (Ad Vitam Aeternam, les Orpailleurs)         

-        Anna Gavalda (Ensemble c’est tout)

-        Danièl Pennac (La saga Malaussène)

-        Douglas Kennedy (A la poursuite du bonheur)

-        Anne Rice (Entretien avec un vampire)

 

Vincent A. :

Michel Onfray (Traité d’athéologie – Faut-il brûler Freud ? (livre audio)), Romain Gary (La promesse de l’aube - Chien blanc), Alexandro Jodorowsky (La danse de la réalité), Michel Serres (Le temps des crises – Le mal propre), Franz Moreau (poète surréaliste), Henri Vincenot (La billebaude), Jean-Philippe Querton (son œuvre complète), Frédéric Dard (La Vie privée de Walter Klozett, pour ne citer que celui-là), Carl Aderhold (Mort aux cons), Umberto Eco (Le pendule de Foucault)
Et j’en oublie...

 

Deuxième question :

Complète la phrase : « Tu veux être édité chez CIé, je défendrai ton livre si…. »

 

André C. :

Si tu m’étonnes, si tu me fais rire, si tu me secoues, si tu me troubles, si tu m’intrigues, si tu me débusques, si tu me chatouilles l’imaginaire, si tu me malaxes le cortex, si tu me pétris l’hippocampe, si tu me titilles le cervelet… et, si possible, le tout en même temps, et la même chose à l’autre bout.

 

Anne-Céline C. :

S’il me tient éveillée toute une nuit,  si il me fait rire, pleurer, crier, hurler et si il me transporte si loin que lorsqu’il est fini, je me dis : « Ah, c’est déjà la fin ! »

 

Éric A. :

S’il  révèle une écriture ou/et un univers singuliers qui me surprennent, me procurent des émotions diverses ou modifient ma vision des choses. 

 

Éric D. :

S’il n’est pas bourré de fautes d’orthographe, me fait rire, me décoiffe, va droit au but, contient des néologismes, des métaphores nouvelles et repeint mon plafond en noir.

 

 

John E. :

Si tu sais écrire et qu’il y a une histoire.

 

 

Jean-Philippe Q. :

Si je souris en le lisant et si je sens que tu aimes les mots et les phrases.

 

Styvie . :

S’il me bouleverse.

 

Vincent A. :

Tu défends le mien !

 

Enfin dernière question :

Je démolirai ton livre si…

 

André C. :

À part moi, je n’apprécie guère les branleurs, et leurs bouquins me tombent des mains. Toutefois, je ne sais pas si je démolirais le livre d’un candidat auteur. Il me semble que je me contenterais d’indiquer qu’il ne me fait pas l’effet souhaité (voir plus haut).

En revanche, il y a quelques auteurs confirmés que je taquinerais volontiers. Paolo Coelho, tiens. Je rêve de lui curer le nez avec une fourchette à huitre.

Je n’ai jamais lu Marc Lévy, mais je crois que si je le lisais, j’aurais envie de le sodomiser avec une boule à neige. Pas vous ?

 

 

Anne-Céline C. :

S’il ne me fait pas vibrer, si dès le début j’en connais déjà la fin. Si quand j’ai fini le premier chapitre, je me dis : « Putain j’ai rien compris ! »

 

Éric A. :

Je ne serai pas sensible à une écriture qui singe une autre, au style emprunté

 

Éric D. :

Candidat auteur, je démolirai ton livre s’il est bourré de fautes d’orthographe, ne me fait pas rire, tourne en rond petit patapon, est farci de descriptions inutiles et ressemble à la mélasse prédigérée que les grands (?) éditeurs transforment en best-sellers.

 

John E. :

S’il est chiant et qu’il faut me le farcir jusqu’au bout. Mais comme je laisse d’habitude tomber les pensums et je n’ai donc rien à en dire.

 

Jean-Philippe Q. :

Si c’est de la merde !

 

Styvie . :

S’il est pompeux et prétentieux.

 

Vincent A. :

Jamais je ne démolirai un livre. Son auteur tout au plus !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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