La grande supercherie chrétienne

La grande supercherie chrétienne

 

De l’oubli que le christianisme des origines était un antinatalisme…

Couverture grande supercherie chretienne

La grande supercherie chrétienne, Théophile de Giraud, Pamphlet # 2, 96 pages, ISBN : 978-2-930659-98-5, 12 €

Pas une année ne s’écoule sans que le pape ou un autre dignitaire chrétien ne se perde en éloges de la fécondité et de la famille, nombreuse de préférence. La lecture des Evangiles nous fait pourtant découvrir un Christ farouchement hostile à la famille biologique et plus encore à la reproduction. Parmi les rares penseurs à s’être penchés sur la question, Kierkegaard aboutira à la conclusion que le christianisme était venu « faire barrage à notre espèce ». Dans le sillage du Christ, qui demeura sans enfant tout en appelant à se faire eunuques en vue du Royaume des Cieux, les premiers pères de l’Eglise chanteront eux aussi les louanges de la virginité perpétuelle et déprécieront la fertilité charnelle. Saint Augustin souhaitera même que tous s’abstiennent de procréer afin que la fin du monde en soit hâtée ! Le natalisme des églises chrétiennes contemporaines serait-il la plus grande supercherie de tous les temps ? Il s’agit en tout cas d’une trahison qui en ce siècle de surpopulation planétaire se révèle encore plus désastreuse que celle de Judas. Cet essai aura pour objet de nous faire redécouvrir une vérité soigneusement occultée : le christianisme des origines était bel et bien un antinatalisme.

L'auteur

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Théophile de Giraud est un écrivain belge né, par hasard et sans conviction, en 1968. En 3ème Maternelle, projet, avorté, faute de combustible, mais redoutablement sérieux, de pulvériser l’établissement scolaire selon les lois de la dynamite. Enfance passée dans une famille exceptionnellement douée pour le dégoûter de la famille. A 15 ans, caresse un instant l’idée de devenir school-killer, puis se ravise, moins par sagesse que par timidité. Quelques inscriptions universitaires mais, vite écœuré par le professoralisme ambiant et syllabussophobe incurable, préférera se livrer au vice de l’autodidactisme dans la plupart des branches du savoir susceptibles de faire de l’homme autre chose qu’un animal-machine. Suicidaire et récidiviste chronique entre 18 et 20 ans. De 20 à 28 ans, étude/lecture/écriture en anachorète grognon et méticuleux. Abondants voyages en terres celtes et scandinaves, loin des mornes soleils classico-dociles. En 2000, auto-édition de « De l’impertinence de procréer » qu’André Blavier répertoriera dans ses « Fous littéraires ». En septembre 2008, enduit de gouache rouge une statue équestre du roi Léopold 2 pour protester contre la démentielle valorisation de ce criminel contre l’humanité. En mai 2009, crée la Fête des Non-Parents avec Frédérique Longrée pour célébrer les childfrees et la désobéissance civile au planéticide dogme nataliste. Père de très peu d’enfants. Inadapté méthodique. Insomniaque notoire. Sexualité : fantaisiste. 

Leopold 2

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