Et que l'ongle soit réincarlé !

Et que l'ongle soit réincarlé !

 

Avertissement : rationalistes s'abstenir.

Couverture 7

Et que l'ongle soit réincarné !, John P. Barrywell (traduit par Jean-Paul Verstraeten), Cactus Inébranlable éditions, 104 pages, ISBN 978-2-930659-34-3, 10 €

 

Et que l’ongle soit réincarné !

La plus incroyable aventure du Département Ambivalent Casuistique se déroulant entre le sixième étage de la tour du Midi-midi et demi et la quatrième dimension.

François-Xavier de Latronchette, le Patron du Département Ambivalent Casuistique est sidéré, un mystérieux courriel intergalactique lui annonce que, suite à une erreur au cours des phases initiales d’ingénierie génétique, nous ne serions plus les vrais terriens.

Walter Bradock et Bert Morisson, les meilleurs et uniques agents du DAC, partent enquêter. Bruxelles, le Cameroun, Petit-Hallet, Dinant, ils parcourent le monde pour retrouver la souche originelle de l'espèce humaine. Heureusement Otio, le premier nain Libre Glandeur, est là pour les aider.

Ashtor Shiram, le Commandeur en Chef de la Flotte Intergalactique, leur donne rendez-vous sur terre, le jour de la Fête Nationale d’Asterope, pour mettre un point final à l'enquête et pour fêter ça. La Grande Ingurgitation peut commencer… mais méfiance, les Karadoz ne sont pas loin !

Vous l'aurez compris, cette aventure est un véritable délire de science-fiction flirtant avec l'absurde et la dérision.

John P. Barrywel est-il un auteur crédible ou Jean-Paul Verstraeten est-il un descendant de Vrain-Lucas, ce faussaire littéraire, nous ne le saurons probablement jamais.

 

La véritable biographie de Jean-Paul Verstraeten

Bien que né à Anderlecht en 1946, il ne voulut jamais toucher un ballon de peur de ternir le rutilant blason footballistique.

Après des études à St Luc Bruxelles, il devient graphiste. Mais toujours passionné, il mute en disquaire dans les « seventies », puis dans les années 80, il ouvre un restaurant, avec des amis. Ensuite, il redevient graphiste.

Son obsession reste l'art contemporain. Il expose ses travaux depuis 1982.

Voulant partager ses amours, il fonde, en 1998, l'asbl L'Hélicon et présente, en milieu rural, des artistes de haut vol. C'est alors qu'il croise sur son chemin, l'escargot du Daily-Bul.

Durant onze années, outre organiser des expositions et des conférences, L'Hélicon édite des petits livres de nouvelles fraîches ou absurdes.

1999, avec la complicité de Marc Sanders, sous les couverts de l'ISNAPH, l'Institut Supérieur de Nanologie Appliquée de Petit-Hallet, ils font courir le bruit de la découverte du « Nanus Otiosus », le premier Nain Libre Glandeur. Enfin un nain qui n'est pas stakhanoviste. Une exposition et un carnet de fouilles s'ensuivent. C'est un beau mosan, c'est une belle histoire.

2005, c'est la création du « Fabuleux mais Improbable Musée du Docteur Paul Walkinson », un savant, aventurier qui aurait parcouru le monde à la découverte de peuplades et d'animaux méconnus. Le fameux Docteur aurait fait partie du groupe des 16, les Treize et Trois, proche des surréalistes. Cette exposition déjantée fut présentée dans plusieurs Centres Culturels, à La Maison du Livre à Bruxelles et remporta un franc succès auprès des médias, dont Arte.

C'est en 2013 qu'il crée la revue Catarrhe, la voix de ceux qui ne manquent pas d'air. http://catarrhe.skynetblogs.be/

Jean-Paul est 'Pataphysicien sans le savoir, il fut nommé « Arpenteur de haut vol de l'Ordre de l'improbable » par La Cadémie de ‘Pataphysique de Montegnet, mais il est également «  Muletier d'Honneur de l'Ordre de la Jarretelle », il arbore le ruban de « Grand Cacochyme des Compagnons de la Coquecigrue », il est détenteur du « Glandeur d’or » et de la « Rosette de Lyon ».

Il est comblé par un fils, sa compagne et une petite Alix de huit ans, passionnée de lecture, toujours complice des histoires loufoques de son papy.

Gastrolâtre de conviction, il n'hésita jamais à mettre la nappe, à vider l'hanap et à remettre le couvert. Témoin de notre grand théâtre de marionnettes, il ne manqua jamais de dénoncer l'absurdité de notre société et de ses yaourts au bifidus actif.

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En savoir plus sur le fameux John P. Barrywell.

Il est né en Grande-Bretagne, plus précisément à Wolverhampton dans le Staffordshire en 1958.

Ses parents, ayant la laine fraîche, en faisaient le commerce.

Il fréquenta plusieurs écoles où il était la gloire des cours de récréation. Enfant à l'esprit très fécond, il racontait la vie imaginaire de ses professeurs, ce qui ne plut pas à tous. Il entra bien vite au « city of Wolverhampton College », comme technicien de surface serte, mais cet emploi lui permit de compulser en secret bon nombre de livres qui le passionnaient. Le soir, à la lueur d'une bougie blafarde, dans sa petite mansarde humide, il écrivit ses premiers textes.

Par la suite, il dut pratiquer quelques petits métiers pour survivre. Il fut videur de bouteilles à la « Wolverhampton & Dudley Breweries », tailleur de craies dans une mine de calcaire et foreur de trous dans une serrurerie. Mais son rêve secret était, comme l'autruche, de vivre de sa plume. Comme bon nombre d'écrivains qu'il avait lu, il consomma énormément d'absinthe, non pas coupée d'eau, non, issu d'une famille catholique, il ne buvait que de l'absinthe vierge.

Enfin, il fit la connaissance d'une taxidermiste qui le prit sous son aile, ce qui lui fit reprendre la plume. Suite à la parution de son premier roman historique, « Pourquoi Jeanne-d'arc prit une dérouillée », un livre embrasé qui se passe sous la pluie, il connu le succès que nous connaissons aujourd'hui.

Son style d'écriture fut souvent comparé aux chapeaux de sa tante et leur jolis brins de plumes. Maintenant retiré aux îles Bikini, il mouille toujours son maillot en nous faisant partager ses histoires fécondes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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