Demain on phrase gratis !

Un nouveau Stas !

 

Sortie fin février 2015:

Aplat dopg

Dans la même veine que Le pas sage à l'acte (Cactus Inébranlable, 2014), les réflexions d'André Stas sous forme d'aphorismes, de méditations (?) de délires, d'idées fulgurantes...

 

Extraits:

Il y a toujours un des sexes qui prend l’autre pour un con.

 

Tandis que les borgnes, l’œil injecté de sang, se disputaient le trône, les aveugles se croyaient, et depuis longtemps, en République.

 

Je m’en fous de mourir sur la paille.

Jésus y est bien né.

 

C’est en boudant qu’on devient bouddhiste.

 

« À tête reposée »… Jamais !

 

Les mots, les phrases, on en fait (à peu près) ce qu’on veut. Tout dépend de la façon dont on les distille. Puis dont on les sirote.

 

L’important, c’est de ne pas perdre sa sérénité.

Ni ses clefs.

 

Ce n’est pas toi qui me manques, c’est ta présence.

 

Ne me dites pas que ça n’existe pas, puisque je viens de l’inventer !

 

En mai 68, je trouvais que « Les vieux cons sont plus cons que les jeunes » était fort bienvenu.

En mai 2014, je penserais bien le contraire.

 

La guerre, on la déclare, on la fait, on la perd ou on la gagne. La paix, on la fout.

 

La postérité, on l’encule !

 

Vouloir te comprendre c’est comme chercher un bout de ficelle dans un sac de nœuds.

 

Les mots n’avouent leur face cachée que sous une savante torture.

 

Elle est si lunatique qu’on a l’impression que toutes ses faces sont cachées.

 

Je ne regrette aucun de mes excès. Tous les excessifs me regretteront. Ainsi vont les mythes.

 

Tandis que j’écris ces inepties, la terre tourne, ma tête encore plus.

 

Je t’ai revue et me suis corrigé.

 

Pendant que tu manges tes mots, je te dévore des yeux.

 

N’attendre rien pour que tout soit surprise.

 

Les dieux, à l’instar des lieux communs, véhiculent un ramassis de conneries consensuelles.

 

Ceci n’est pas un aphorisme.

 

Si tu t’ennuies comme un rat mort, réveille le chat qui dort.

Je laisse pisser le rhinocéros aussi.

 

— Peut-on rire de tout ?

— Ça tombe sous le sens. On pleure bien pour rien.

 

Mes gonades ne demandent qu’à être dégoupillées.

 

Sous une pluie battante, on peut fondre en larmes plus discrètement.

 

Ici, vous auriez pu lire une des plus belles phrases jamais écrites.

 

L’aphorisme est une perle qu’on trouve dans une moule.

 

La nuit, tous les caleçons brillent.

 

Excuse-moi si je m’absente deux minutes. Je m’en vais pondre. J’ai un aphorisme au cul.

 

Ni fleurs ni couronne, je vous prie ! Si vous daignez me visiter, apportez plutôt des bouteilles.

 

On s’allume et puis on s’étreint.

 

Le désordre de ma pensée est comparable à celui de ma bibliothèque, voire de ma demeure.

 

Si je me mettais à philosopher, vous en prendriez plein la gueule.

 

Qui n’aime pas les plantes n’aime pas les empotées.

 

Condamné par contumace pour accoutumances.

 

Il est des coups de gueule plus douloureux qu’une morsure.

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